Ma foi, un peu de désinformation en Russie sur la France, quelques propos hostiles émanant de personnalités publiques, surtout après les menaces d’un Macron qui se pose en chevalier blanc défenseur de l’Ukraine, c’est peu de choses par rapport à l’unanimisme anti-russe qui sévit en Occident depuis deux ans ( et, en réalité, depuis bien plus longtemps ).
Dommage ... La seule question qui vaille est la suivante : quelles traces, lorsque l’affaire ukrainienne sera terminée, ces évènements laisseront-ils dans une relation franco-russe déjà compliquée ( par le fait que les Russes connaissaient la France bien mieux que nos compatriotes la Russie et qu’ls se savaient mal-aimés, voire méprisés par les Français ) ? Je dis bien : les Russes. Qu’on ne me fasse pas le coup du « pas d’amalgame » avec Poutine ...