Le titre est trompeur, puisque « l’esclavage » en question n’a pas lieu en Corée du Nord mais en Chine.
D’autre part, l’autrice prend quelques libertés par rapport au reportage (plutôt moyen vu que par deux fois il nous présente un immeuble assez austère comme étant un bunker.), qui lui ne parle pas d’esclavage mais « conditions de vie et de travail très difficile ». Et pour cause. S’il le faisait, alors les conditions de travail en Inde, par exemple, devraient aussi s’appeler de l’esclavage. Et comment nommer celles du Qatar ?
Cela dit, tout cela est bien triste, et malheureusement aussi commun dans les pays dits socialistes que dans les capitalistes.