@La Bête du Gévaudan
pas faux : si sa vie fut un sacerdoce voué à des causes considérées comme « perdues d’avance » et un calvaire personnel, elle revit en sujet de thèse et figure romanesque, à la manière d’un mouvement perpétuel — un sempiternel désir d’émancipation toujours confisqué par de mensongères propagandes prétendant incarner la révolution qu’elles interdisent au seul profit de la machinerie économique qu’elles servent...rien ne vaut un instant d’amour vrai face à cette machination qui continue à faire tant de dupes...