@Enki
< l’écriture pour assemblage de la Torah qui existait sous forme de tradition orale >
Voilà une affirmation ’’osée’’...
De nos jours, on a en tête une certaine idée de type ’’fleuve tranquille’’ quand en fait c’était plus une réalité de type ’’ruisseaux, lacs et marais’’.
Sans
doute doit-on aux Esséniens d’avoir rassemblé copié écrit tout un
tas d’écrits hétéroclites de diverses origines : autres
sectes juives (il y en avait plein) et aussi puisées dans toute
l’ancienne littérature cananéenne. De diverses origines et de
diverses natures ou niveaux de maturation.
Il
n’y a jamais eu de compilation d’un « livre » avant la
Septante.
Par
ailleurs, il n’y avait pas de grandes ’épopées indigènes’ autre
que celles de Baal.
En
tout cas, et c’est notoire, la Septante-Torah n’a pas encore intégré
l’Au-delà. Alors que celui-ci existait chez les Sumériens (2500 ans
avant l’Exil), chez les Egyptiens, et chez les Perses. Des récits
complètement à la traîne de ce point de vue.