@Étirév
Bonjour,
Grand
Merci pour cet éclairage intéressant et enrichissant
<
difficultés
que présente une traduction de l’hébreu en grec >
La
plus grande part des textes traduits étaient en Hébreu, mais aussi
en Araméen et en Grec. Cependant, vu la présence de traducteurs
parlant encore Hébreu, mais aussi Grec, on peut penser que la
version Grecque est sans doute la plus proche de l’esprit des textes initiaux.
Il
n’en demeure pas moins que passer d’une langue à une autre n’est pas
neutre, car les modes de pensée sont différents et le contenu des
mots aussi. Cependant, parlant les deux langues, on trouve des
expressions qui permettent de cerner d’assez près le sens initial.
Les textes initiaux (en Hébreu, Araméen,...) n’ont jamais été retrouvés. Aussi, la version en Hébreu produite aux alentours de l’an 1000, ne semble pouvoir provenir que de la Septante grecque.
Par
contre, la traduction du Grec en Hébreu un millénaire plus tard,
alors que l’Hébreu est langue morte, est une autre histoire. Et les
traductions ultérieures dans toutes les langues du monde autorise de
gommer ou ajuster bien des concepts.