Salam Alikoum Massine,
Pour sortir du cadre et prendre de la distance en changeant d’angle de vue, on peut aussi imaginer que tel l’herpès pour les individus infectés de longue date, une énième poussée de la quasi atavique idéologie suprémaciste perturbe sévèrement, de nouveau les dirigeants de l’occident collectif, dont l’apartheid génocidaire constitue l’âme damnée, voire l’Alpha et l’Oméga de ladite pathologie.
Lors de ses récurrentes crises, ledit occident n’en a strictement « rien a cirer » de l’Histoire et ses leçons, du droit international et du droit des peuples à l’autodétermination, même si durant ses périodes de rémission il a participé pour une bonne part à ces législations civilisationnelles.
L’épuration ethnique par génocide au XXI siècle, en « live » et mondovision grâce à internet, des indigènes de Palestine en est à la fois le dernier symptôme et le premier de la sorte dans l’Histoire, en raison de son impact planétaire.
Bref, en sa qualité de thérapeute reconnu mondialement de ladite pathologie, que 132 ans de colonialisme ont immunisé à vie, au point de ne pas craindre de refuser à ce jour, tu m’étonnes, toute reconnaissance dudit état colonial et génocidaire,(*) excusez le pléonasme, l’Algérie se trouve tout logiquement en première ligne des soignants. . .
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(*) Il n’existe historiquement aucun colonialisme de peuplement qui n’ait pas génocidé les populations autochtones.