Comme le microbe élyséen survit au milieu de courtisans aussi veules et ladres que médiocres, qui lui lèchent en permanence son fondement débordant de la matière dont il fait son idéologie, et qu’une meute d’employés de médias non moins courbés passe la serpillère sous lui, Macron ne sent pas trop l’odeur de sa propre merde.