Chacun suit son périple.
C’est sur la tendre insistance de mes enfants, que j’ai consenti à retracer une vie parmi des milliards. Quelle présomption ! Mais au moins elle a permis d’engranger des gestes aujourd’hui perdus, comme ceux des lavandières, ou la grande aventure annuelle des battages ô combien collectifs des céréales. Au moins ces choses-là resteront puisque de fil en aiguille cet ouvrage a été déposé à la BnF.
https://ti1ca.com/569xsb-lunettes-et-tete-ronde-te-teronde05.pdf.html
Ou, pour ceux qui en aimeraient la version papier (payante, mais je n’y prends pas un centime)
https://www.lulu.com/fr/shop/jean-claude-cousin/il-avait-des-lunettes-et-une-t%C3%AAte-ronde/paperback/product-1p7ye9p7.html?page=1&pageSize=4
Comme Fabrice del Dongo à Waterloo, je n’ai vu que des détails d’un drame permanent qui se joue dans l’univers entier.
https://litterulae.fr/stendhal-la-chartreuse-de-parme-fabrice-a-waterloo-explication-redigee/
La VIE n’a jamais été un long fleuve tranquille.