@l’auteur : « Dire que le pouvoir « rend fou » est sans doute excessif, mais il est
indéniable qu’il agit comme un catalyseur de traits préexistants (égo,
paranoïa) et crée des distorsions cognitives ... ».
Ne pensez-vous pas que la recherche du pouvoir est le fait, à de trop rares exceptions près (n’est pas Cincinnatus qui veut), de personnalités souffrant de divers troubles psychologiques ou de pathologies mentales ?
Ce ne serait pas le pouvoir qui rend « fou », mais le fait d’être « fou » entraîne la recherche du pouvoir.