@Giuseppe di Bella di Santa Sofia
Merci pour les liens. Intéressants !
Sauf erreur de ma part, Annie Lacroix-Riz n’affirme pas être exclue de publier dans les revues académiques mais se lamente du manque de débat entre historiens. Nuance !
Quant à ma supposée idéologie je me demande à quoi vous faites allusion ...
Est-ce de l’idéologie de ne pas adhérer à la propagande ou à une vision superficielle de l’Histoire ? Je ne suis encarté nul part et n’ai voté qu’une seule fois, au sortir de mon adolescence en 1981.
Je ne connais peu les travaux de Robert Faurisson, sauf le « côté négationiste » tant décrié dans les médias. Mais à l’instar de Noam Chomsky, je pense que soutenir la liberté d’expression de Robert Faurisson n’est pas une adhésion à ses thèses historiques.
Ce que je sais est que Robert Faurisson a été très influencé par Paul Rassinier, le "père des
révisionnistes français". Résistant, Paul Rassinier est arrêté,
terriblement torturé et déporté à Birkenau, puis à Dora.
Il est
l’auteur d’un mémoire poignant sur son emprisonnement dans les camps de
concentration, « Le mensonge d’Ulysse », d’une qualité bien
supérieure à celle des foutaises produites par des escrocs tels qu’Elie
Wiesel. Ses mémoires sont un puissant plaidoyer en faveur de la
liberté et contre la guerre.
Rassinier a déclaré qu’il n’y avait pas de chambre à gaz à Birkenau ou Dora. Lorsque
son livre a été publié en 1950, lorsque les souvenirs de la
guerre étaient encore frais, cette opinion controversée n’a soulevé
aucune protestation.
« L’Industrie de l’Holocauste » devient mainstream que beaucoup plus tard comme le démontre Norman Finkelstein.