bonjour olivier
cet Arthur Keller
me plait bien, je me sens moins seul sur le sujet. déjà le physicien Gell-man expliquait en 1969 que la planète absorberait tout dans son livre « le quart et le Jaguar »ou du simple au complexe. sauf écrivait-il à des vitesses différents si bien que certains de nos déchets demandent des siècles pour se résorber. nos difficultés tiennent en divers points. 1/ la limite de la planète par rapport à la consommation civilisationnelle obtenue par le travail sous tendu par l’action de nos comportements innés guidés par la cupidité (être dominant) ou la recherche permanente de plus-value (exploitation de l’autre), 2/ la recherche constante d’économie d’énergie pour se dispenser d’efforts pour obtenir ce que l’on désire ou satisfaire nos besoins, 3/ dans un cadre planétaire de rareté, c’est à dire produire ce que la planète ne nous donne pas en l’état ou en masse pour nourri et satisfaire les deux premiers besoins innés. ces trois points sont la clé de l’essor du développement de l’humain en fonction de son histoire géohistorique qui inclus la présence de la rareté, dont la production a imposé la scolarisation de laquelle est sortie le développement exponentiel des savoirs qui incluaient l’ignorance des incidences sur l’environnement de nos actions, car nous ne pouvions les connaitre que si nos connaissances permettaient de les mesurer.
d’où cette situation inextricable et irréversible que nous vivons et dont tu parles si souvent dans tes articles. le moyen d’inverser cela est loin d’être simple car il demande d’inverser notre trait naturel instinctif de ne pas développer ou du moins maitriser le besoin de domination que nous rassasions par l’économie d’exploitation capitaliste libérale. cela me parait inatteignable, malgré mon optimisme, sans passer par un drame majeur qui j’espère ne sera pas l’utilisation des armes nucléaires.
bien à toi ddacoudre overblog