Quand je fais Paris-Nancy sur la N4, la partie champenoise, c’est juste des champs de betteraves à perte de vue, et deux sucreries pour couper la monotonie... Du coup, j’ai du mal à croire qu’on va résonner ces criminels de la FNSEA de pratiquer la rotation des cultures. Au nom des emplois des sucreries, on va dire qu’il faut des champs de betteraves à perte de vue pour les alimenter. Et donc pour augmenter les rendements, c’est badigeonner les champs de toutes les saloperies possibles et imaginables, tant pis pour les abeilles, les nappes phréatiques.... Money avant tout...