@Jean Dugenêt
— En quoi mes documents ne serait pas officiels
Le lien que vous indiquez renvoie à votre article sur le blog de Médiapart ... Pas vraiment une source officielle ...
— J’ai amplement cité Gorbatchev et son ministre Chevardnadze qui ont dit et répété qu’il n’y a jamais eu de promesses
Curieux de savoir où et quand ... Un lien peut être ?
— Vous prétendez que des preuves de promesses faites
existent, alors, dites nous qui a promis quoi. Précisez, dans quels
termes et où cette promesse a été faite
Je ne vais pas recopier tous les câbles et mémos de mes liens précédents ; cela serait trop long. Prenez la peine de les lire, dont voici un résumé :
U.S. Secretary of State James Baker’s famous “not one inch eastward”
assurance about NATO expansion in his meeting with Soviet leader Mikhail
Gorbachev on February 9, 1990, was part of a cascade of assurances
about Soviet security given by Western leaders to Gorbachev and other
Soviet officials throughout the process of German unification in 1990
and on into 1991, according to declassified U.S., Soviet, German,
British and French documents posted today by the National Security
Archive at George Washington University.
The documents show that multiple national leaders were considering and
rejecting Central and Eastern European membership in NATO as of early
1990 and through 1991, that discussions of NATO in the context of German
unification negotiations in 1990 were not at all narrowly limited to
the status of East German territory, and that subsequent Soviet and
Russian complaints about being misled about NATO expansion were founded
in written contemporaneous memcons and telcons at the highest levels.
Quant aux Mémorandums de Budapest, cela n’a rien à voir avec l’expansion de l’OTAN, mais sont des garanties d’intégrité territoriale et de sécurité de la Biélorussie, du Kazakhstan et de l’Ukraine en échange de leur ratification du traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP).
Du point de vue russe, le mémorandum de Budapest était devenu caduque suite aux sanctions occidentales contre le gouvernement de Yanukovych.
L’article 3 du mémorandum stipule : S’abstenir d’utiliser la pression économique sur l’Ukraine en vue d’influencer sa politique
— La Fédération de Russie, le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et
d’Irlande du Nord et les États-Unis d’Amérique réaffirment, conformément
aux principes énoncés dans l’Acte final de la Conférence sur la
sécurité et la coopération en Europe, leur engagement envers l’Ukraine
de ne pas recourir à la coercition économique afin de subordonner à leur
propre intérêt l’exercice par l’Ukraine des droits inhérents à sa
souveraineté et d’en tirer un avantage quelconque.
De
surcroît, les russes ont aussi fait valoir qu’ils avaient signé un avec un
gouvernement ukrainien élu démocratiquement, non avec une junte, ce qui
rend ce mémorandum invalide.