Si les réseaux sociaux n’excusent aucunement tout individu violent, et si la grande majorité des visiteurs de réseaux sociaux ne deviendront pas plus violents qu’ils ne l’auraient été sans les réseaux sociaux, il est tout de même facile de constater à quel point les réseaux sociaux sont un gros facteur de dégénérescence de la future société (les jeunes). Pourquoi ? Parce-qu’ils incitent à se promouvoir, en présentant souvent instinctivement toutes ses tares comme des qualités rares, de sorte à ce que tout ce monde s’influence mutuellement, plus vers le bas que vers le haut. On s’y invente quasiment une vie qu’on n’a pas, on peut s’y faire persécuter sans pour autant s’en décrocher. C’est quand même pathologique.
Pour le fait abordé dans l’article : Deux renvois temporaires, tentatives d’étranglement, c’était déjà pas mal comme palmarès avant le meurtre. Ca s’est traduit en langage journalistique par « un élève sans histoires ». Ca me laisse songeur tout de même. Il n’y a pas que Macron qui est à l’Ouest.