@Panoramix
Copié-collé : « C’est une tocade que cette histoire de fabrication factice de génome de virus qui n’existent pas, alors que les méthodes et algorithmes sont les mêmes que ceux utilisées par exemple pour comparer des génomes humains en criminologie à partir de fragments ».
Et bien non Panoramix, en criminologie cela ne se passe pas du tout comme en virologie. Vous le « croyez » peut être, c’est votre « croyance » mais vous ne l’avez pas examinée.
Toute personne, en France, condamnée définitivement pour délit ou crime doit intégrer la base de données des empreintes génétiques : FNAEG. Et comment cela se passe t-il puisque vous voulez comparer ceci avec les cultures de recherches virales ?
Et bien un prélèvement de cellules, généralement buccales, est effectué sur la personne à enregistrer. Ces cellules nous sommes « absolument certain » qu’elles appartiennent à cette personne. Lorsque l’ADN de ces cellules sera séquencé pour rejoindre le FNAEG nous aurons la même certitude que ce séquençage est celui réalisé sur la personne concernée. Dan ce cas, précisément, c’est un « génome entier » parfaitement identifié, qui est utilisé ! Celui des cellules « prélevées » pour être parfaitement clair Panoramix !
Et en virologie ? Et bien on ne trouve jamais, jamais, jamais de génome entier ! Cela n’existe pas. Les virologues ne « séquencent » pas un génome depuis l’existant, ils en « fabriquent un » à partir de courtes séquences retrouvées dans une culture renfermant des cellules de différentes origines (humaines, oui, mais aussi de singe vert et de bovins). Ce génome est une fiction ! Ce sont simplement des séquences disparates assemblées par la bio informatique.
Si vous ne comprenez pas la différence c’est que vous ne comprenez rien au séquençage. Et je peux le dire : vous êtes frappé de l’effet Dunning-Kruger !
Et ce n’est donc pas une question « d’outils » !