@Francis, agnotologue
La protéine « spike » vaccinale « serait »(au conditionnel) la protéine « spike » produit « grâce à la vaccination avec cet ARNm destiné à faire produire cette protéine à la cellule pour qu’elle la ’ »reconnaisse« au cas où le »virus« viendrait à la charge.
Déjà une »stratégie« qui ne correspond plus à la connaissance actuelle sur le fonctionnement du sytème immunitaire qui n’a absolument pas besoin d’être préparé tout simplement parce qu’il distingue toujours et tout le temps le »soi« du non soi ». Donc l’idée qui consiste à faire produire par la cellule elle même une protéine qui serait de la catégorie du « non soi » pour qu’elle « l’identifie » et lutte contre elle est une ineptie aujourd’hui. Le système immunitaire fonctionne en « cascade », la dichotomie immunité innée /immunité adaptative est une vieille lune. Le système immunitaire n’a pas besoin de « s’adapter », il réagit à l’aide d’une cascade de réactions au fur et à mesure que l’agent pathogène progresse dans l’organisme. Et lorsque je parle d’agent pathogène cela s’applique aux particules fines et ultrafines de la pollution. Il ne faut plus considérer les agents pathogènes comme des entités « vivantes » ou « reproductibles. Les exemples contraires sont si nombreux que cela en devient stupide. Les toxines bactérienne par exemple, mais aussi les mycotoxines, mais aussi les particules fines et ultrafines de la pollution. Rien de tout ceci ne se reproduit, mais ce sont des agents pathogènes qui déclenchent l’activation du sytème immunitaire.
La protéine spike »vaccinale« , qui »serait« (conditionnel) produit par la cellule elle-même, fait réagir l’organisme. On ne le retrouve pas dans l’organisme. Ce que l’on retrouve ce sont des anti-corps »anti-spike« (qui ont été définis en laboratoire comme »anti-spike« après des expériences animales). Mais différents épitopes peuvent produire ces anticorps. Donc la »réalité« de la production de protéine spike par la cellule elle-même n’a rien d’une réalité. C’est une hypothèse de virologue.
Je comprends que ceci soit complexe mais c’est bien sur cette complexité que surfe la virologie et sur le »vocabulaire« . Parce que les mots font réfléchir dans une certaine direction. Si on dit : »les chercheurs observent une infection virale après inoculation« , cela semble correct Francis. Mais, en réalité, ils n’observent pas une »infection virale« . Ils remarquent un effet cytopathique sur la cellule »qu’ils attribuent« à l’action d’un virus. Ils n’observent pas de virus ! Ici les mots n’ont plus leur sens »réel« .
De la même façon les virologues »observent« au MET (microscope électronique) la spicule du virus ou sa protéine de pointe. Mais, encore une fois, ils n’observent rien du tout. Le MET est un bombardement d’atomes sur une surface et il faut ensuite tout un programme informatique, à l’aide d’une programmation, pour reconstituer en 2D ou en 3D une image virtuelle de ce qui a été »bombardé. Et, de ce point de vue, les « exosomes » répondent très exactement à la définition des « virus ».
Le vocabulaire utilisé en virologie est particulièrement trompeur faisant croire à une réalité qui n’existe pas. La virologie est devenue la championne du monde du « glissement sémantique » !