@Eric F
Et si vous aviez vérifié au lieu de faire fonctionner votre dissonance cognitive à plein régime ?
Vous n’avez donc strictement aucun recul sur les méfaits des particules fines et ultrafines ? Vous ne possédez aucun renseignement sur les mécanismes d’action de ces particules ?
Le plasma de ces patients a été obtenu à Lille pendant.... devinez un peu, un pic de pollution !
En mars 2020, dans les Hauts-de-France, une inversion thermique majeure a coincidé avec l’arrivée de patients atteints de formes graves de COVID-19.
Leurs plasmas, collectés pendant cette période, ont provoqué en culture des dégâts vasculaires fulgurants.
Ces effets sont identiques à ceux que produisent les particules ultrafines, bien connues pour passer dans le sang et altérer l’endothélium.
L’étude LICORNE n’a pas fait le lien, effectivement, mais les données météorologiques et toxicologiques permettent aujourd’hui de le proposer.
Cette hypothèse est cohérente, étayée, et ouvre une perspective nouvelle sur les facteurs aggravants environnementaux des formes graves de COVID-19.
... « Malgré les mesures de confinement liées au coronavirus et la baisse du trafic routier, les cinq départements des Hauts-de-France connaissent ce samedi (28 mars 2020) un épisode de pollution aux poussières en suspension, indiquent l’agence ATMO et la préfecture. »
https://france3-regions.franceinfo.fr/hauts-de-france/malgre-confinement-pic-pollution-aux-poussieres-suspension-est-enregistre-hauts-france-1808090.html?utm_source=chatgpt.com
Si vous n’étiez pas totalement sous l’effet de votre dissonance cognitive, vous n’auriez jamais écrit ceci : « Or l’article indique : ’’cytotoxicity could be related to overproduction of proinflammatory cytokines’ ». Parce que, justement, c’est bien ce que font les particules ultrafines. Renseignez vous au lieu de monter à l’assaut sans arme.
Oui, c’est parfaitement exact : « « La cytotoxicité pourrait être liée à une surproduction de cytokines pro-inflammatoires » » !
Alors je vous propose une thèse complète sur le sujet ! « Effets des particules fines atmosphériques sur la sécrétion des cytokines pro-inflammatoires par les cellules THP-1 et mesures de marqueurs du stress oxydant »
https://hal.univ-lorraine.fr/tel-01752636v1
Sachez, par ailleurs, que des expériences ont été réalisées sur des personnes saines à qui des chercheurs ont fait respirer des particules émanant du fonctionnement de moteurs diesel. Et dans l’heure qui suit, ces personnes mettent en activation leur système immunitaire qui réagit par la production de cytokines à l’agression de ces particules fines et ultrafines « inertes », « non reproductibles » et « non transmissibles » ! Et nous parlons de « personnes saines » avec des taux de particules « sous contrôle ».
... « Des études menées chez des volontaires sains utilisant du Technegas, une dispersion ultrafine de particules de carbone marquées au technétium (99 mTc) d’environ 4 à 20 nm de diamètre, ont révélé que les PM 0,1 restaient dans les poumons jusqu’à 6 heures après leur installation, bien que certaines aient été détectées dans le sang immédiatement après l’inhalation [ 6]. De plus, ces particules présentent une très grande surface efficace où des interactions chimiques peuvent se produire et peuvent être importantes sur le plan biologique, car les PM 0,1 traversent les membranes cellulaires et interagissent directement avec les structures cellulaires. En effet, des études animales et in vitro ont montré qu’une exposition aiguë aux PM 0,1 peut entraîner des modifications de la fonction pulmonaire et une inflammation des voies respiratoires, et pourrait renforcer les réponses allergiques, augmenter les effets thrombogènes vasculaires, altérer la fonction endothéliale, affecter la variabilité de la fréquence cardiaque et accélérer l’athérosclérose ».
Maintenant, si vous voulez fermer les yeux sur les processus à l’oeuvre lors de l’augmentation provisoire de la pollution atmosphérique, vous pouvez. La maladie est déjà bien présente bien avant que « potentiellement » les méchants virus puissent « intervenir ». C’est bien la preuve par 9 que les dysfonctionnements endothéliaux constatés ne sont en rien liés à des « méchants virus ». Ce sont bien les particules fines, ultrafines, et d’autres composants délétères de l’air pollué, qui provoquent « l’endothéliopathie » caractéristique des maladies cardiorespiratoires.
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