C’est quand bizarre d’être aussi obnubilé par la destruction mémorielle d’un homme mort depuis des décennies. Ça frôlerait même la pathologie je dirais.
Au-delà des querelles d’historiens (De Gaulle est-il mort, à 80 ans tout de même, sans avoir pu devenir fasciste ?), on se demande pourquoi l’auteur ne s’intéresse pas plutôt à des vrais fascistes d’aujourd’hui, bien plus dangereux à mon avis que De Gaulle.