Ce que je déduis à la lecture de votre texte :
Le modèle nord-coréen de blanchiment d’argent s’appuie sur un réseau complexe mêlant diplomatie clandestine, cybercriminalité et sociétés-écrans, qui contourne habilement les sanctions internationales. Or, dans des pays comme la Russie et la Chine, la pression directe sur les relais diplomatiques est quasiment impossible.
Ainsi, pour être efficace, la lutte doit se concentrer sur les relais situés dans des États plus coopératifs (Afrique, Asie du Sud-Est, Europe de l’Est), où l’influence occidentale est plus forte ; exploiter l’extraterritorialité financière pour cibler les facilitateurs privés, et renforcer la traçabilité des flux en crypto-monnaies. L’objectif est de réduire drastiquement les espaces sûrs où le régime peut faire circuler ses fonds illicites, plutôt que d’espérer isoler totalement Pyongyang.