https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Signaler un abus - AgoraVox le média citoyen

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

SABRAN 12 août 2025 13:31

pa@La Bête du Gévaudan

« Excellente analyse !
L’Europe a déjà appliqué ce mécanisme bien avant l’élargissement à l’Est. Prenons l’Espagne : dès son intégration, j’ai vu de mes propres yeux – en allant régulièrement rendre visite à ma famille depuis les années 1980 – des autoroutes flambant neuves, des voies ferrées modernisées, des aéroports régionaux… financés en grande partie par les fonds européens, c’est-à-dire par nos impôts. L’objectif ? En faire un grenier agricole et une plateforme logistique pour l’Europe de l’Ouest.

Ce schéma s’est répété ailleurs : au Portugal, les subventions européennes ont massivement modernisé les infrastructures portuaires et routières, facilitant l’installation d’usines d’assemblage pour des marques étrangères. En Irlande, les allègements fiscaux et les investissements européens ont permis aux multinationales américaines d’implanter leurs sièges, profitant d’un taux d’impôt sur les sociétés ridiculement bas (12,5 %). Même logique à Chypre ou en Hongrie, où la fiscalité sur les bénéfices des entreprises est respectivement de 12,5 % et 9 %, attirant les capitaux étrangers qui utilisent les infrastructures financées… par d’autres contribuables européens.
Et le plus beau : grâce aux règles européennes (notamment la directive “mère-fille”), lorsqu’une société transfère ses bénéfices à partir d’une filiale vers une holding située dans un autre pays de l’UE, ces dividendes sont exonérés de retenue à la source. En clair : une fois les bénéfices faiblement taxés dans un pays, ils peuvent être rapatriés ailleurs dans l’UE sans impôt supplémentaire.

Regardez la Dacia Sandero : c’est l’exemple parfait d’une production délocalisée à bas coût (Roumanie) rendue possible par des infrastructures et une stabilité politique largement financées par l’UE. Idem pour certaines usines électroniques ou textiles installées en Pologne, en Slovaquie ou en Bulgarie.

En réalité, on avait déjà fait un « ballon d’essai » avec la réunification allemande : l’Ouest a massivement investi dans l’Est pour en faire une zone industrielle bon marché, et certains groupes en ont récolté les bénéfices.

Quand on a applaudi la chute du mur de Berlin, on pensait célébrer la liberté. Mais pour l’establishment européen, c’était surtout l’ouverture d’un gigantesque marché captif. On nous présente cela comme de la “concurrence libre”, alors qu’il s’agit plutôt d’un partage bien organisé du gâteau entre ceux qui tirent les ficelles. »



Palmarès
https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor