• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Mirlababo 18 août 2025 12:10

Pour votre culture :

En prenant 1948 comme point de départ, la plainte sud africaine s’aligne sur le narratif palestinien de la Nakba, occultant le plan de partage de l’ONU de 1947 et les premières agressions arabes entre 1920 et 1947. Ce choix réécrit l’histoire en ignorant le contexte de survie du Yishouv face à des attaques arabes dès 1947. Présenter la Nakba comme le point de départ exclusif du conflit est un biais révisionniste qui élude la responsabilité des acteurs arabes dans l’escalade des violences. De plus la Nakba est une fabrication sémantique axée sur une propagande victimaire arabe consistant à transformer un événement récurrent dans un conflit armé en une catastrophe hors norme, tout en occultant les responsabilités arabes initiales. Voir les historiens Benny Morris, Efraim Karsh, Anita Shapira, Mordechai Bar-On, Daniel Pipes, David Mer-Levi, Yoav Gelber, Itamar Rabinovich, Martin Gilbert, Mitch K. Bard, Ruth Wisse, Howard Sachar, Walter Laqueur ou Shabtai Teveth soutenant cette analyse. Cette fabrication sémantique a pour origine Edward Saïd et Rashid Khalidi qui ont détourné le sens originel du concept de Nakba introduit par le syrien Constantin Zureiq en 1948. Au départ, il s’agissait d’une catastrophe nationale arabe incluant la défaite militaire des nations arabes, la désorganisation politique du monde arabe et le drame des réfugiés palestiniens. Elle pointait une responsabilité arabe, pas seulement une accusation victimaire dirigée contre Israël. Dans les années 1990, les deux historiens américaines d’origine palestinienne ont transformé cela en colonisation sioniste et victimisation palestinienne. Or le propos de Constantin Zureiq n’était ni une critique du colonialisme ni une victimisation palestinienne.



Palmarès