Vous superposez deux paradigmes incompatibles : l’antique et le post-moderne. Il est aisé dès lors de constater que les mots ont changé de sens... La vraie question serait plutôt : comment et pourquoi le noble idéal de liberté des Lumières s’est-il transformé en cette atroce dictature des émotions et de la subjectivité ? Était-ce fatal ?