@Julian Dalrimple-sikes
Oui, la période actuelle reste dangereuse et risquée à bien des égards
car les nostalgiques de l’unipolarité cherchent précisément l’escalade à
tout prix, refusant obstinément à vivre sur la base des règles de la
multipolarité. Néanmoins, c’est précisément cette période décisive qui
permettra de tourner la page d’une erreur historique qui n’aurait jamais
dû arriver – une minorité planétaire criminelle et arrogante ne peut
prétendre à pouvoir dominer le monde. D’autant plus que l’heure de
rendre des comptes approche inévitablement pour les principaux criminels
de l’histoire de l’Humanité.
Mikhail Gamandiy-Egorov
https://www.observateur-continental.fr/?module=articles&action=view&id=7272
Même
l’Afghanistan, qui se retrouve à nouveau dans le viseur des
intimidations et menaces étasuniennes et plus généralement occidentales,
le tout dans l’objectif à déstabiliser la Chine, la Russie, l’Iran,
plusieurs pays d’Asie centrale et plus globalement parlant le grand
espace eurasiatique – a récemment rappelé à ses détracteurs être en
mesure à reprendre le combat. Pour rappel, les forces US et otanesques
ont été clairement humiliées par les Talibans dans ce pays, après
pratiquement vingt ans d’occupation otano-occidentale.
Quant
à la Palestine, qui continue de vivre un véritable génocide de la part
du même axe criminel – ennemi du monde multipolaire – il faut néanmoins
constater que malgré le martyr subi par le peuple palestinien,
stratégiquement parlant la prétendue « superpuissance » régionale
autoproclamée, se retrouve elle aussi déboussolée par les événements
contemporains à l’échelle planétaire. D’où son extrême rage et violence
qui s’abattent sur les civils et les personnes sans défense. Bien qu’il
soit tout de même dommage de constater que le monde dit arabe n’ait pas
été jusqu’à présent capable à pouvoir prendre des mesures fermes et
décisives qui auraient pu mettre hors d’état de nuire l’intrus
artificiel régional. Pour autant, même le puissant lobby pro-israélien
international se retrouve affaibli, en étant désormais incapable à
pouvoir influer sur les flux mondiaux et les échanges entre forces
partisanes du monde multipolaire, y compris sur le capital chinois.