Car, le Droit, ce sont toujours des humains, qui le rectifient, selon leurs valeurs, qui ne sont manifestement plus celles du singularisme historique européen, monothéiste pas plus que polythéiste.
Dommage de ne pas l’avoir bien remarqué dans l’article car ce point est très intéressant : le Droit est avant tout déterminé par des valeurs suprématisées.