Depuis que ce bon Bill Clinton a abrogé le Glass-Steagall Act, qui séparait les banques d’affaires et de dépôt vers l’an 2000, les grandes banques ne se sont pas gênées pour utiliser les dépôts à des fins spéculatives.
D’où la crise ses subprimes et la titrisation, qui n’étaient rien d’autre qu’une allocation du risque à ceux qui s’en pensaient à l’abri, avec les conséquences que l’on sait en termes de destruction de valeur et de perte de contrôle des dettes publiques, qu’on continue à payer encore aujourd’hui.
Dans ce contexte, la taxe Tobin n’est plus un choix, c’est devenu une impossibilité.