@Eric F
Pour les « libéraux », c’est l’intégralité du salaire qui devrait être versée au salarié, comprenant donc la part patronale.
Pourquoi pas pour ceux qui le veulent, mais là où ça coince c’est qu’il y aurait un « gap » de cotisations entre le moment où ils cesseraient eux-même de cotiser (donc de ne plus mettre au pot commun) et celui où leurs contrats privés seraient effectifs en termes de prestations, en particulier pour la retraite.
D’autre part si j’en crois les chiffres, les coûts de gestion ne sont pas du même ordre, 3 à 5 % pour le public, autour de 15 % pour le privé.
A mon avis, le fond du problème n’est pas là : à force de bradage, de perte de savoir-faire, de gestion aveugle et clientéliste de l’état, de normes absurdes de l’UE, le pays a perdu toute dynamique et a peu de chances de la retrouver avant longtemps.