@Francis
Bonjour Francis.
Soit pemile joue les parfaits imbéciles soit il ne comprend pas ce qui se passe. Chacun appréciera.
Il écrit ceci : « copié-collé : »
- Legestr glaz vient de démontrer qu’il fait une confusion entre le nombre de lettres de l’alphabet et les milliards de « textes » de 300 lettres que l’on peut composer.
- Prétendre que l’on ne peut différencier ARN humain et ARN viral sur des séquences de 300 lettres c’est comme prétendre que l’on pourrait trouver un extrait de 300 caractères valide en breton dans un milliard de fragments de 300 caractères de textes en français.«
Il n’a donc rien compris à la manière dont un algorithme »construit« un génome. On s’en moque de la combinaison de 4 lettres parmi 300 ! Ce n’est pas »ça« qui est important. On demande à l’algorithme de rechercher les meilleures correspondances de »fin« et de »début« de fragments entre 20 et 40 nucléotides combinés de la même façon. Et c’est bien ce qu’il fait avec une très grande facilité devant l’abondance des fragments présents ! C’est la loi des grands nombres.
Et les virologues sont dans l’obligation de »guider« l’algorithme dans une certaine direction (en relation avec les génomes existants) tant les possibles sont nombreux. Devant l’abondance des »reads« l’algorithme peut construire des milliers de génomes avec des chevauchements parfaits de 20 à 40 nucléotides. Et d’ailleurs c’est bien ce qu’il fait. Les nombreux »variants« et autres »mutants« montrent et prouvent qu’un algorithme trouvera toujours de très bons chevauchements parce qu’il peut »piocher« dans des milliards de fragments. Le résultat est absolument garanti !
La virologie est une supercherie. Mais comme le »petit peuple« ne connait pas la manière dont cela se passe, parce que tout ceci est caché par une grande complexité, on lui fait avaler des couleuvres.
L’histoire de Breton et de Français de pemile est d’une nullité exemplaire et montre que, soit ill n’a rien compris, soit qu’il joue aux imbéciles, et il le fait très bien.
Tous les génomes viraux enregistrés dans les bases de données sont des génomes algorithmiques de synthèse. Ils n’ont aucune réalité biologique. Ils sont des artefacts expérimentaux.
Tous les génomes de virus »historiques« et »célèbres« archivés dans les bases de données des virus ont été »construits« par des algorithmes en utilisant les fragments d’ARN d’exosmoses ! Ceci est irréfutable ! Et pourquoi ? Parce que les virologues »ignoraient« que les exosomes transportaient de grosses cargaisons d’ARN. Et c’est bien cet ARN qui a été utilisé par les algorithmes pour »construire« des génomes.
Conclusion : ces génomes »historiques« n’ont aucune réalité biologique ! Ce sont des »inventions« . Ces génomes n’ont jamais »agressé« personne. Maintenant il appartient aux virologues de »prouver« qu’il existe des fragments d’ARN d’origine »virale« . Mais ceci sera impossible à démontrer.
Actuellement la virologie utilise des techniques de pointe. Mais, elle utilise aussi les génomes »archivés« sans lesquels ils ne peuvent rien construire. Et malgré une technologie de pointe, ils utilisent des génomes »artificiels". Tout est frelaté en virologie.