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Legestr glaz 11 novembre 2025 18:10
Legestr glaz

@pemile
Les malades du SIDA sont ceux qui utilisent la « thérapie » anti VIH. 

Je ne vais « surtout » pas faire un test comportant une « amorce » provenant d’un génome algorithmique de synthèse. Je n’aime pas cette sorte de chimie. 

Faire valider nos posts respectifs ? Les vôtres, ne pissent pas loin avec 2 phrases en général. Que comptez vous faire valider petit plaisantin ? Vos émoticônes ?

Et puis pemile, chiche ! Commençons par celui-ci : 

« Examinons ce que contient réellement une culture « in vitro » utilisée en virologie.

Elle contient d’abord les cellules de la sécrétion humaine qui fait l’objet de la recherche, par exemple un liquide broncho-alvéolaire prélevé chez un malade. Mais elle contient également des cellules rénales de singe vert, qu’on appelle cellules VERO, du nom de la lignée cellulaire établie à partir de ces reins. Pourquoi utilise-t-on ces cellules ? Parce que les chercheurs ont découvert qu’elles ne produisent pas d’interféron, une molécule clé de défense antivirale. Cela les rend particulièrement utiles pour étudier des virus sans que ces derniers soient éliminés par des réponses antivirales. Du moins, c’est ainsi que la logique virologique le présente.

La culture contient aussi du sérum fœtal bovin pour nourrir les cellules. On y ajoute des antibiotiques et des antimycotiques pour la préserver d’infections bactériennes ou fongiques. Enfin, des agents chimiques puissants, qu’on appelle agents chaotropiques, comme le thiocyanate de guanidinium, sont introduits dans le surnageant de la culture.

Ce surnageant est obtenu après ultracentrifugation, qui permet de séparer les cellules de grande taille des entités de taille nanométrique qui y seraient présentes, par exemple des virus selon la théorie virologique. L’idée est que les cellules contiennent l’ARN et l’ADN. En écartant ces cellules de la culture, il ne restera dans le surnageant que des entités plus petites. Si on retrouve de l’ARN ou de l’ADN dans ce surnageant, il proviendra sans aucun doute possible d’entités autonomes comme des virus. C’est cette logique qui est déroulée.

Les agents chaotropiques versés dans le surnageant ont pour fonction de provoquer la lyse, la destruction de la paroi des virus s’ils sont présents, et de permettre la libération de leur contenu : de l’ARN ou de l’ADN. Il suffira ensuite de récupérer ces fragments, de les examiner, de les séquencer, de les assembler. »


Voilà pemile il vous suffit de d’écrire votre « version ». C’est pas compliqué" n’est-ce pas ?



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