• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Legestr glaz 27 novembre 2025 19:45
Legestr glaz

@Francis

Je comprends bien que peu de monde ira lire l’étude de Valadi et al. Il est, par conséquent, difficile d’exprimer un avis à son sujet. 

pemile joue les malins mais la réalité biologique a bien émergé de cette étude fondatrice. Elle a changé le visage de la biologie cellulaire, rien que ça.

Les « exosomes » qui étaient considérés comme des déchets cellulaires ont vu leurs rôles fondamentaux portés au grand jour. Depuis cette étude la biologie cellulaire n’est plus examinée de la même façon. Les exosomes sont de véritables messagers cellulaires qui influencent le milieu dans lequel ils évoluent. Les cellules les relâchent pour communiquer entre elles et échanger, non seulement des informations mais aussi du matériel cellulaire. Tout ceci n’était ni su ni compris avant 2007. Comme le transport d’ARN d’ailleurs.

Effectivement, cette étude est bien celle qui démolit la théorie virale et son hypothèse que l’ARN du surnageant était viral. Il ne l’était pas : il était exosomal c’est à dire « cellulaire ». Maintenant il appartient à la virologie de démontrer l’existence d’ARN viral.

Parce que, pour « construire », à l’aide d’algorithmes, des génomes viraux, il faut avant toute chose obtenir de l’ARN. Et comment faire pour savoir si l’ARN du surnageant n’est pas exosomal ? A ce jour aucune solution n’est proposée. Les virologues ne savent pas le faire. Alors ils se replient sur le « contexte ». Si le prélèvement provient d’un « malade », c’est qu’ils ont affaire à une maladie virale, par hypothèse. Et par hypothèse l’ARN retrouvé sera viral. Comme les choses sont faciles en virologie. Les hypothèses deviennent des certitudes ! Et pour mieux confirmer la présence virale, ils utilisent des génomes précédemment construits suivant le même schéma. Un « raisonnement circulaire parfait ». Je me répète d’ailleurs.

Et Eric F, qui a voulu y mettre son grain de sel, n’avait pas compris que « l’endocytose inter-espèces » étaient un argument qui démolissait, lui aussi, l’hypothèse « virale » des effets cytopathiques. Parce que l’endocytose inter-espèces des exosomes provoque des effets cytopathiques, ce que les virologues ignoraient aussi, et pour cause, ils ne connaissaient pas la biologie des exosomes avant 2007.

Tout ceci est complexe et peu évoqué. C’est pourquoi j’ai voulu écrire ce livre qui forme un corpus cohérent et qui précise les choses les unes après les autres. Les études existaient, il fallait les relier entre elles. Mais ce livre est surtout un livre sur la santé en lien avec l’alimentation. l’évocation des « virus » n’est justifiée que pour expliquer les véritables raisons de la faiblesse du système immunitaire dans les voies respiratoires. Ils n’y sont pour rien ces « virus-artefacts », ils ne sont pas la cause des maladies cardio-respiratoires. Toutes preuves à l’appui.



Palmarès