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Legestr glaz 29 novembre 2025 20:03
Legestr glaz

@pemile
Copié-collé : « C’est justement une autre question que je t’ai posée, de quel gène humain vient l’ARN du Sars-Cov2 ? »

De quel ARN parlez vous pemile ? De l’ARN qui provient du génome archivé comme « viral » ? Lequel génome a été « construit » par un algorithme en utilisant des fragments d’ARN épars dans un surnageant et attribués « par hypothèse » à des « virus ». Pourquoi ces fragments ne sont-ils pas des fragments d’ARN d’exosomes pemile ?

La construction d’un génome dit « viral » repose sur l’assemblage de « reads » comportant environ 150 nucléotides. C’est donc la mise bout à bout de ces courts fragments qui vont « constituer » un génome algorithmique de synthèse.
Ces courts fragments d’ARN d’environ 150 nucléotides existent dans le génome humain, ou le génome du singe vert, ou même le génome de la vache, nécessairement. Mais 150 nucléotides ce n’est pas significatif. Lorsqu’ils sont mis « bout à bout » en respectant de bons chevauchement, ils peuvent devenir significatifs et montrer d’assez longues séquences pouvant coder pour des protéines.
Le tour de force algorithmique consiste à transformer cette certitude statistique en « découverte biologique ». En assemblant ces fragments courts selon des critères de chevauchement, on peut reconstituer des séquences plus longues qui semblent cohérentes et codantes. Mais cela ne prouve nullement leur origine « virale », simplement que l’algorithme a trouvé un arrangement plausible parmi une multitude de possibilités.

L’ARN du SARS-COV2 c’est presque 30.000 nucléotides obtenus à partir de l’addition de séquences de 150 nucléotides. N’importe quel algorithme vous « fabrique » presque à la chaine des génomes viraux, vu la loi des grands nombres. 



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