• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Signaler un abus

Legestr glaz 30 novembre 2025 10:35
Legestr glaz

@pemile
 
Copié-collé : « 

@Legestr glaz « D’où vient cet ARN viral pemile ? »

Sinon, il vient d’une contamination, facile à tester, avant/après ! »....


Toujours la stratégie désolante de la fuite en avant ? Votre réponse est du plus haut ridicule ! 

— L’ARN humain provient d’une cellule humaine isolée.

— L’ARN d’une bactérie provient de la bactérie isolée.

Mais alors pemile, l’ARN viral ? S’il provient d’une contamination où le trouve t-on ? 

Je vous laisse chercher. Lorsque vous aurez trouvé faites nous signe !

Non, je plaisante, je vais éclairer le lecteur. L’ARN dit « viral », l’ARN « supposé viral » est « toujours trouvé » dans le surnageant d’une culture « in vitro » (en laboratoire). Mais ce n’est pas de l’ARN « viral » qui est trouvé ! Ce sont des fragments d’ARN ! Et ces fragments d’ARN sont attribués « par hypothèse » à des « virus lysés » lesquels ont « libéré » cet ARN.

Voilà la « grandiose » explication de la virologie !

Mais il se trouve que dans ce surnageant il existe des quantité phénoménales de fragments d’ARN provenant des exosomes présents dans la culture « in vitro ». Et les virologues sont incapables de faire la distinction entre ces fragments d’ARN exosomaux et de « pseudo » fragments « viraux ». Que font alors les virologues ?

Ils font assembler ces courts fragments par un algorithme informatique qui doit respecter les meilleurs chevauchements des 4 nucléotides. Et quand l’algorithme a terminé sont travail, a « assemblé » ces courts fragments en un génome, les virologues déclarent : « voici le nouveau génome du nouveau virus que nous venons de construire grâce à la bioinformatique » ! Et ce génome par hypothèse « viral », est classé dans la base de données des virus. Et par conséquent, toutes les séquences que porte ce « nouveau virus » deviennent des « séquences virales ».

Les génomes de virus sont des génomes algorithmiques de synthèse qui n’ont aucune réalité biologique.Les séquences « virales » sont « virales » par « classement ». Elles n’ont jamais existé dans un génome trouvé « complet ». Ces séquences virales sont des « additions » de courts fragments, une construction synthétique faite en laboratoire. Et n’importe quel algorithme, devant l’abondance des fragments, peut « construire » plusieurs milliers de génomes.

Ce sont donc les virologues qui « guident » l’algorithme en lui faisant « sélectionner » parmi tous les génomes possibles, celui qui sera le plus cohérent en comparaison avec ceux « déjà » archivés dans les bases de données. La virologie est une pétition de principe, un raisonnement circulaire. 

Les virologues pourront ensuite dire : « regardez comme ce nouveau génome viral présente des similitudes avec d’autres virus » ! Alors, évidemment, ce sont ces similitudes qui ont guidé leur choix ! Le serpent se mord superbement la queue !



Palmarès