@Francis
Je lis ceci (copié-collé) : « Le document de la DARPA suggère l’hypothèse troublante que la « pandémie » de COVID-19 pourrait ne pas provenir d’un virus circulant naturellement, mais d’une séquence générée par ordinateur, traitée ensuite comme un véritable pathogène et produite en masse pour la fabrication de contre-mesures médicales internationales ».
C’est très exactement la définition d’un génome viral à savoir un génome algorithmique de synthèse. C’est une « construction » « read après read » de longues séquences par un algorithme qui finissent par constituer un génome. Ceci est simplement la description objective de la façon dont un génome viral est « construit ». Mais il n’a « aucune réalité biologique » il ne « sévit nulle part ».
Les causes des épidémies des maladies cardio-respiratoires sont le fait d’inversions thermiques, comme à Londres en décembre 1952. Il est facile de s’en rendre compte en consultant les archives météo. Et comme plus près de nous en 2020 et 2021. Corrélation parfaite entre « épidémie » et « inversion thermique ».
Je lis encore : « ... » Le document FOIA révèle que la DARPA finançait des processus où un virus est créé à partir de données, puis transformé en clone infectieux – le même cheminement conceptuel par lequel est apparue la protéine Spike mosaïque d’origine humaine à 32%. La protéine Spike Wuhan-Hu-1 (protéine Spike du COVID-19), entièrement assemblée in silico et contenant une mosaïque non dérivée d’un coronavirus, s’intègre parfaitement au processus de production de virus synthétiques et numériques mis en place par la DARPA avant même l’émergence du COVID-19.« ...
C’est une version approchant la réalité biologique. En effet la protéine »spike« est une protéine de synthèse fabriquée en laboratoire à partir d’une séquence du génome du SARS-COV2, qui code pour cette protéine. Mais comme le génome est lui aussi d’origine synthétique, rien de tout ceci n’est en rapport avec la »vraie vie« . Une histoire de science fiction, mais si elle vous transporte, reste une fiction.
Ce qui est faux c’est que ce génome algorithmique de synthèse soit »infectieux« . Il n’est que »virtuel« . C’est un génome chimérique.
Je continue la lecture (copié-collé) : »Le génome du SARS-CoV-2 a été initialement décrit comme une séquence consensus assemblée par ordinateur à partir d’ARN fragmenté extrait du liquide de lavage broncho-alvéolaire (LBA) d’un patient atteint d’une pneumonie d’étiologie inconnue à Wuhan, en Chine, en décembre 2019 (Wu et al., 2020).«
C’est très exactement ça : un génome consensus et, comme tous les génomes viraux, il est »construit« par un algorithme à partir de fragments d’ARN trouvés dans le surnageant de culture (cellules provenant du liquide de lavage broncha-alvéolaire d’un malade de la pollution).
Je lis encore ceci : »Nous montrons ici que 32 % (416 acides aminés) de cette protéine Spike présentent une similarité locale significative avec des éléments de rétrovirus endogènes humains (HERV) et des protéines cellulaires, et ce, dans six domaines fonctionnels.« ....
Ce qui n’a absolument rien d’étonnant ni d’extraordinaire puisque les séquences d’ARN portées par des virus viennent de l’ARN d’exosmoses mais qui ont été classées comme virales. Donc, lorsque l’on retrouve ces séquences dans le génome humain on raconte la »belle histoire« pour personnes crédules que ces séquences sont les traces de très anciennes contaminations du génome humain par des virus. Tout ceci est stupide. Ces séquences retrouvées dans le génome humain y étaient depuis toujours, sans »contamination virale« . Ces séquences ont été transportées par des exosomes et ont fini par »intégrer un génome viral" par ignorance de la biologie des exosomes. Aujourd’hui lorsqu’elles sont retrouvées, au lieu de confesser humblement son erreur, les virologues inventent une histoire pour enfant : ce sont les traces d’une infection ancestrale par des virus. Cela n’a aucun sens, mais plus c’est gros et plus ça passe.
Tout ceci est très clairement exposé dans ce livre à venir, références scientifiques à l’appui.
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