@Ouam (Paria statutaire non vacciné)
Bonjour Ouam.
Oui, il a tout compris depuis le début. Et cela est parfaitement « lisible » dans ses « évitements ». Il se dérobe sans cesse. Il fuit le coeur du débat puisqu’il ne débat pas à travers ses « deux lignes » traditionnelles. Il voudrait complexifier une approche qui est, somme toute, très simple à comprendre, même pour ceux qui ne maitrisent pas la biologie.
L’affaire se résume à ceci : les virologues, par méconnaissance, par ignorance, ont utilisé l’ARN transporté par les exosomes pour « construire » des génomes de virus imaginaires. La technologie a permis d’assembler ces fragments d’ARN provenant d’exosmoses et d’en faire des génomes « artéfacts », des génomes n’ayant aucune « réalité biologique ». Les banques de données des « virus » sont devenues des « sanctuaires » sur lesquels s’appuient en permanence les virologues. Mais ces bases de données renferment uniquement des génomes chimériques, rien de réel, des génomes algorithmiques de synthèse.
Aucun génome complet n’a jamais été découvert dans une quelconque cellule, dans une quelconque culture ! Ce sont des faits qui ne peuvent être contestés. Les génomes « viraux » sont tous, vraiment tous, des « assemblages » de fragments d’ARN (ou d’ADN parfois). Ce sont des « constructions » de laboratoire qui n’ont aucune réalité biologique et qui sont donc « parfaitement inoffensifs ». Ils sont des créations « intellectuelles ». Le Père fouettard n’a jamais fait de mal aux enfants, dans la réalité.
La virologie fonctionne comme a fonctionné le géocentrisme. Elle invente des « épicyles biologiques » pour expliquer l’inexplicable. Mais la réalité est cruelle pour la virologie. Cette discipline est totalement incapable de distinguer l’ARN provenant des exosomes d’un « supposé » ARN viral. L’ARN « viral » était une hypothèse qui est aujourd’hui balayée par la « biologie des exosomes ».