Une fois encore, vous semblez ne rien comprendre à la situation ! C’est sous pression politique (en l’occurrence du Sénat, majoritairement à droite (Mediapart)) que le collège de l’Arcom (en partie nommé par le Sénat) a déjugé les conclusions de ses propres services, qui n’avaient vu aucun problème dans le travail de RSF. RSF avait constaté une forte disparité sur les bandeaux de CNews entre le jour et la nuit, avec 41 % d’extrême-droite le jour et 60 % de gauche la nuit. C’est donc une pression politique (venant de la droite) qui a fait changer d’avis l’Arcom et qui a conduit France 2 à censurer une partie de son Complément d’enquête consacrée à l’étude de RSF. Tout cela sur fond de détournement général de la loi puisqu’il y a plusieurs façons de compter une couleur politique : les invités, les chroniqueurs, les bandeaux, etc. Et la loi de 1986 régule certaines choses mais en oublie d’autres. Et c’est dans les failles de la loi que les médias Bolloré s’engouffrent, avec la bénédiction de la macronie qui veut une dualité droite / extrême-droite dans le pays, en remplacement de la dualité gauche / droite. Et, bien sûr, la macronie veut surtout que les François croient que l’extrême-droite monte d’elle-même ! (Alors que la macronie travaille à la faire monter depuis 2017 – J’ai 50 liens sur le sujet)
Ce qui est à hurler de rire dans cette histoire, c’est que finalement l’Arcom nous dit que, non, CNews n’est pas un média d’extrême-droite !
Alors que c’est gros comme le nez au milieu de la figure ! 
Vous voyez CNews comme d’extrême-droite ? « Illusion », vous dit la macronie ! 
La même censure avait eu lieu quand l’Arcom avait coupé C8. Le communiqué de presse mentionnait le manque de pluralisme parmi les motifs de la coupure (non respect de la loi de 1986 sur le pluralisme dans les médias audiovisuels). Mais les médias avaient repris le communiqué de presse sans cet élément, parlant seulement d’écarts et de dérapages. Autrement dit, le lecteur imaginait des écarts verbaux ou des informations erronées, et non un biais idéologique systémique. Le public ne doit pas savoir que la montée de l’extrême-droite est une bulle médiatique ! (Comme Macron et Zemmour sont des bulles médiatiques, n’existant pas un an auparavant et surgissant soudain sur tous les écrans l’année suivante)