@Francis
Bonjour Francis.
Tout la réflexion sur la « virologie » repose sur ce point : d’où viennent les fragments d’ARN que les virologues utilisent pour « construire » à l’aide d’un algorithme, un « génome viral » ?
C’est la seule question qu’il convient de se poser ! Ces fragments d’ARN utilisés par reconstruire par assemblage algorithmique un génome, sont-ils des fragments venant de la « lyse » d’exosomes présents dans le surnageant de la culture observée ou de la lyse de « virus » qui y seraient présents ? Ou des deux mon général ?
Et le point sur lequel il faut insister, « objectivement », c’est que les études virologiques ne « documentent » jamais le fait « d’isoler les exosomes et/ou l’ARN exosomal du surnageant.
Alors, évidemment, la question devrait venir »naturellement« à l’esprit des chercheurs : les fragments d’ARN utilisés pour construire à l’aide de l’algorithme le »génome viral« sont-ils des fragments provenant de la lyse de »virus« ? Cela n’a jamais été prouvé. D’autant plus qu’avant l’année 2007, par ignorance de la biologie des exosomes, les virologues considéraient »tous les fragments d’ARN" comme d’origine viral. Ils ne savaient pas que les exosomes transportaient aussi de l’ARN qui se retrouvait inévitablement dans le surnageant.
Qu’en pensez-vous Francis ?