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Legestr glaz 6 décembre 2025 13:46
Legestr glaz

@Eric F

Copié-collé :« Chez un patient malade du covid, on est capable de détecter (par exemple par spectrométrie de masse) la présence de protéine Spike spécifique de tel ou tel variant du sars cov2, qu’en aucun cas un organisme humains, ni sain ni malade avec un autre type d’infection, ne sait générer de lui-même (*) ».

« On est capable de détecter la présence de protéine spike spécifique de tel ou tel variant du SARS-COV2 ». Voyons ceci de près ! 

Ce qu’il faut savoir, avant d’affirmer un chose pareille, Eric F, c’est bien de réaliser que la protéine « spike » est une protéine de laboratoire. Elle n’a aucune réalité biologique.
Ce que détectent les tests, ce n’est pas une « protéine entière » mais bien des « épitopes » particuliers sur une protéine.

Ainsi, lorsque vous écrivez qu’on est capable de détecter la présence de la spike, c’est absolument faux. Ce que le test détecte se sont des épitopes et donc, les virologues concluent à la présence de la spike ! Dans le contexte qu’il exploite.

Il vous suffit de consulter la base de données des épitopes, mise en place depuis 2003, pour savoir que les épitopes qui « réagissent » pour la spike, réagissent « aussi » pour d’autres protéines humaines ! 

Si vous êtes « honnête » vous pouvez aller découvrir ce point capital. Lequel ne fait pas l’objet de débat évidemment. C’est d’ailleurs un énorme problème qui pourrait amener l’émergence de maladies auto-immunes. Imaginez un instant que les épitopes de cette protéine synthétique spike, introduite dans l’organisme humain, soient mimétiques à ceux de protéines de la coagulation sanguine ? Le système immunitaire réagirait contre la protéine synthétique spike mais aussi contre les protéines régulant la coagulation sanguine. Ce serait bête n’est-ce pas ?

Vous pourriez aussi aller voir comment sont produits les « anticorps anti-spike », ceux qui permettent, « ensuite », d’affirmer la présence de cette protéine spike.

Cette protéine spike est une protéine de synthèse, « déduite » depuis une séquence du génome du SARS-COV2 qui code pour elle. Laquelle séquence codante est insérée dans un génome algorithmique de synthèse, obtenu à partir d’assemblages de fragments d’ARN provenant d’exosomes ! Jusqu’à preuve du contraire évidemment. Auquel cas, les virologues seraient les bienvenus de documenter « comment » ils ont « séparé » l’ARN exosomal du reste de la culture. Ce qui devrait être parfaitement lisible Eric F, mais qui ne l’est pas !

https://www.niaid.nih.gov/research/immune-epitope-database



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