@Eric F
Vous êtes totalement aveuglé par votre méconnaissance des mécanismes.
La protéine spike est une protéine « synthétique ». C’est à dire « construite » artificiellement à partir d’une séquence d’un génome viral lui même construit artificiellement ! Une parfaite circularité ! Mais vous passez à côté du sujet, par méconnaissance.
Je vais parfaire vos connaissances. Voici un point « historique » !
... Dans les années 1950-1970, les chercheurs cultivaient des cellules animales comme les cellules VERO. Le surnageant de culture contenait certaines particules qu’ils supposaient être virales. Après centrifugation et fractionnement, ils notaient l’apparition récurrente d’un signal protéique de 180-200 kDa lors d’une analyse. Cette fraction était injectée dans un animal pour générer des anticorps, qui étaient ensuite utilisés pour détecter la même protéine. Ce qu’on a appelé des « anticorps anti-spike ».
La conclusion de l’époque : ce signal représentait une glycoprotéine virale de surface, nommée spike, et les anticorps produits étaient spécifiques à cette protéine virale.
Avec les connaissances modernes sur la biologie des exosomes, ces interprétations initiales auraient dû être réévaluées. Les cellules en culture produisent naturellement des exosomes, en très grande quantité, qui contiennent des protéines membranaires de taille comparable au signal de 180-200 kDa.
Ces exosomes se retrouvent inévitablement dans les fractions enrichies par centrifugation. Le même signal protéique observé pourrait très bien correspondre à une protéine exosomale plutôt qu’à une glycoprotéine virale.
Toute protéine étrangère introduite dans un organisme, qu’elle provienne d’un virus, d’une autre espèce animale ou d’exosomes, déclenche inévitablement une réponse immunitaire et la production d’anticorps dirigés contre cette protéine. Cette réaction est une constante physiologique universelle.
L’injection du signal protéique de 180-200 kDa dans un animal génère des anticorps qui reconnaissent cette protéine, ses épitopes précisément, mais cela ne prouve en rien qu’elle soit d’origine virale. Les anticorps reconnaissent des motifs spécifiques (épitopes) sur la protéine étrangère, quelle qu’en soit la source. Tirer la conclusion que la production d’anticorps est une réaction à une protéine virale revient à nier la réalité biologique.
Soit vous comprenez, soit vous ne comprenez pas le « biais méthodologique » ! Mais je ne vais pas insister ici.
Et si j’ai assez de place dans ce post, je vous raconte une petite histoire sur la circularité virale !
... « Imaginez un enquêteur qui, dans les années 1950-2000, trouve des traces ADN sur une scène de crime. Ne sachant pas que des passants innocents ont traversé régulièrement cette scène de crime, il classe toutes ces traces comme appartenant au »criminel« . Il crée un fichier de référence : »ADN du criminel« .
En 2007, on découvre que des passants traversent effectivement les lieux quotidiennement (= découverte des exosomes). Leurs traces étaient donc mélangées avec celles du supposé criminel dans le fichier ! Ceci pose donc problème ! Comment distinguer l’ADN du coupable de l’ADN des passants, si tout a été mélangé ?
En 2025, l’enquêteur trouve de nouvelles traces. Il les compare au vieux fichier et s’exclame : »Ça correspond ! C’est bien le criminel !«
Sauf que... le fichier de référence contenait les traces de passants innocents dès le départ.
C’est le principe qu’adopte la virologie. Avant 2007 on attribue tout l’ARN des cultures cellulaires à des »virus« ce qui a mené à la création des bases de données. Après 2007 on découvre que les cellules produisent des exosomes contenant de l’ARN. Et aujourd’hui lorsque l’on détecte de l’ARN, on le compare aux anciennes bases, et on dit »c’est viral !
Une parfaite circularité !
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