@Francis
Je vais régaler pemile, avec ceci. Jamais, au cours du Covid-19, la célèbre « charge virale » n’a été un indicateur de guérison ou de mortalité. En revanche, la mesure du « syndécan-1 » (en gros la mesure du fonctionnement endothélial) a été un facteur extrêmement fiable !
... "Au début de l’année 2020, la population planétaire était informée qu’un « virus dangereux » se propageait depuis la Chine pour contaminer progressivement tous les pays du monde. Cet épisode a été nommé « épidémie Covid-19 ».
De véritables dramaturgies ont pris naissance lors de cette maladie qui menaçait l’humanité de disparition. Rien n’était de trop pour enrayer la propagation de ce « terrible virus ». Les États rivalisaient en alertes catastrophistes lesquelles provoquaient sidération, angoisse, panique ou torpeur, selon les aspirations personnelles.
... Aujourd’hui, avec le recul de quelques années, il est possible d’analyser cette épidémie, avec rationalité, pour ce qu’elle a été, à savoir : une « endothéliite » (48), c’est-à-dire un dysfonctionnement de l’endothélium vasculaire. Nous pouvons tirer de nombreuses conclusions des études, diverses et variées, qui ont succédé à cette épidémie « Covid-19 ».
... Tous les décès ont eu un point commun : la destruction de la paroi interne des vaisseaux sanguins et de son glycocalyx protecteur. Aucun besoin d’invoquer une « attaque virale massive », la pathologie observée correspond exactement à ce qu’on attend d’une destruction du glycocalyx : fuite capillaire, thromboses et dysrégulation vasculaire.
... Les autopsies ont systématiquement montré une « destruction quasi-complète du glycocalyx » dans les capillaires de tous les organes des patients décédés. Des analyses spéciales (immunohistochimie) révélaient l’absence complète de cette couche protectrice normalement présente, et la présence de ses fragments détruits dans le sang circulant (25)
... Le syndecan-1 plasmatique, marqueur de destruction du glycocalyx, s’est révélé être « le plus puissant prédicteur de mortalité ». Les patients dont le glycocalyx était massivement détruit avaient une mortalité treize fois supérieure à ceux dont il restait intact (26).
... En revanche, la « charge virale » mesurée par test PCR ne corrélait pas avec la gravité ni la mortalité. Des personnes sans aucun symptôme présentaient des tests PCR fortement positifs (beaucoup « d’ARN dit viral »), tandis que des patients mourants avaient parfois des tests faiblement positifs (peu d’ARN détecté) (29). Le test PCR indiquait quelque chose, la détection d’ARN, mais ne prédisait en rien qui allait tomber gravement malade ou mourir. Ce qui prédisait l’issue, c’était l’état du glycocalyx, pas le résultat du test PCR !
... A suivre....
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