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Legestr glaz 17 décembre 2025 22:13
Legestr glaz

@Julian Dalrimple-sikes

Le « self » et le « non self ». Le « soi » et le « non soi ».

C’est une notion essentielle à comprendre. Elle a été peaufinée dans les années 2010, entre autre par Jules Hoffmann (prix Nobel) qui a montré que cette reconnaissance « soi » « non soi » était « innée. Donc : pas besoin d’apprentissage.

Et le principe de la vaccination »sous-cutanée« était basée sur cet apprentissage. Ce qui reste vrai, mais d’une manière un peu différente à celle que l’on imaginait avant 2010. Cela s’appelle »l’immunité innée entrainée« . (... L’immunité entraînée est la modification des cellules du système immunitaire inné qui induit la « mémorisation » d’un agent pathogène. L’immunité entraînée ne développe pas d’anticorps. Les cellules de l’immunité innée sont simplement « entraînées » et rendues plus efficaces. Cet entraînement passe par des modifications épigénétiques, c’est-à-dire des modifications dans le mode d’expression des gènes portés par l’ADN.)

En revanche, la vaccination »intramusculaire« ne répond pas au principe fondamental de »l’apprentissage immunitaire« . Cette vaccination »intra- musculaire« provoque la production »d’anticorps« qui ne sont que des »marqueurs« destinés à faire éliminer par les cellules effectrices de l’immunité innée ces »antigènes« . D’ailleurs, si cette »vaccination intramusculaire« utilise des »adjuvants« c’est pour provoquer la production d’anticorps, souvent de l’aluminium.
Personne ne peut dire à quoi réagissent ces anticorps puisque c’est un cocktail de molécules étrangères qui est injecté dans le muscle. Aucune »préparation« du système immunitaire n’est possible puisque l’injection évite l’immunité de première ligne. L’idée de »préparer« le système immunitaire par la »vaccination intramusculaire« est un non sens. Le système immunitaire fait la différence entre le »soi« et le »non soi« en toutes circonstances.

Avec la »vaccination intramusculaire« l’organisme ne rencontre aucun organisme vivant ou »réplicatif« . Il est seulement confronté à des molécules chimiques. Il reconnait un »danger« pas un agent pathogène ! Nuance. 

La dichotomie immunité innée / immunité adaptative a été utile en son temps. Mais les découvertes du XXIème siècle montrent que cette dichotomie est totalement dépassée. L’immunité humaine est un »continuum« , une cascade d’évènements coordonnés pour répondre progressivement à une situation. Lorsque des »anticorps« sont produits cela signifie, surtout, que l’immunité de première a été dépassée et ce n’est jamais bon signe. Le danger est »déjà" dans la circulation sanguine, où il n’aurait pas dû arriver.

Les plus gros dangers que court l’être humain, se sont les blessures, les morsures, les piqures, les égratignures, les coupures, qui ouvrent la brèche et dépassent l’immunité de première ligne. Dans les voies respiratoires, lorsque l’immunité de première ligne est franchie, les bactéries, comme les pneumocoques, peuvent rejoindre la circulation sanguine avec, à la clé, le risque de décès par pneumonie. 



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