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Legestr glaz 3 janvier 18:44
Legestr glaz

@Eric F
Non Eric F, c’est un « test positif » qui a « qualifié » ce décès de « grippe H1N1 » ! Mais ces tests PCR ne détectent pas un virus mais une « séquence de nucléotides » celle chargée sur l’amorce ! 

Nous sommes donc dans une situation « d’attribution » grâce à un test PCR ! Et je vous livre ce qu’en dit le site complotiste « Wikipédia » (copié-collé) : L’Organisation mondiale de la santé (OMS) qualifie la situation de pandémie le 11 juin 2009[1]. Le 30 juillet 2009, l’Institut de veille sanitaire annonce le premier cas mortel de grippe A (H1N1) en France[2], une jeune fille touchée par la grippe A (H1N1). Des doutes subsiste sur la cause réelle du décès, car la jeune fille souffrait aussi de complications pulmonaires graves.

Copié-collé : « je ne pense pas qu’il y avait des conditions hivernales à cette date. ». Je ne le pense pas davantage que vous. Mais il y avait des « tests » comportant l’amorce spécifique du génome du H1N1. D’ailleurs, Eric F, savez-vous « quand » a été « construit » ce génome H1N1 ? 

Vous avez parfaitement raison, la « grippe » en juillet c’est « bizarre » ! Et vous n’avez aucun scrupule à évoquer ce cas « plus que douteux » pour vous justifier ! C’est désolant. 

Mais le « test PCR » est devenu le « gold standard » de la maladie « grippe » ! Tout peut devenir grippe grâce au test « gold standard » ! Même les « asymptomatiques » sont des « malades qui s’ignorent ! Au secours, le docteur Knock sévit à grande échelle ! Mais cela ne vous dérange pas le moins du monde Eric F ! 

L’enregistrement CIM (classification internationale des maladies) peut aller bon train grâce au test PCR ! Le »code« de »classification« permet tous les »trucages«  ! 
Par ailleurs, »nozotorités« disposent de tous les éléments nécessaires pour prévoir les crises aérotoxiques :

1°) Hauteur et intensité de l’inversion thermique  : les modèles météorologiques permettent de prévoir à quelle altitude l’air froid va stagner, ce qui détermine la concentration et la durée de l’accumulation des polluants dans un bassin de vie.

2°) Cartographie fine de la pollution  : les satellites et stations au sol renseignent la quantité de PM₂,₅, PM₁, PM₀,₁, leurs variations dans le temps et l’espace, et leur potentiel oxydatif, c’est-à-dire leur capacité réelle à provoquer stress oxydatif et inflammation chez les habitants.

3°) Anticipation de l’impact sur la santé  : en combinant ces données, il est possible de prédire avec précision  :

— les zones où la pollution va se concentrer,

— les populations à risque,

— la hausse attendue de la mortalité et des hospitalisations cardio-respiratoires,

— et même l’ampleur de la surcharge hospitalière.

En d’autres termes, la “catastrophe” aérotoxique est prévisible, quantifiable et mesurable avant qu’elle n’arrive.

L’histoire de l’année 2009 montre que malgré ces outils, la mise en scène médiatique du »virus H1N1« a été utilisée comme explication principale, détournant l’attention des causes environnementales réellement responsables.

Toutes les épidémies cardio-respiratoires sont aujourd’hui parfaitement »prévisibles« grâce à la surveillance satellitaire, aux prévisions météorologiques, à la mesure des matières particulaires en suspension dans l’air et à leur »potentiel oxydatif« . 


 »Oxidative potential of atmospheric particles in Europe and exposure scenarios"

https://pmc.ncbi.nlm.nih.gov/articles/PMC12589103/


La question que vous devriez vous poser, Eric F, c’est de savoir s’il y a une corrélation entre épidémie de maladies cardio-respiratoires et taux de pollution ? Mais ceci constitue, sans doute, un trop fort investissement intellectuel pour vous ! 




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