@Francis
Oui, c’est une bombe Francis. Le « grand public » est tenu dans l’ignorance, c’est tout.
Chacun pourra vérifier qu’à aucun moment de la procédure en lien avec le bétail intoxiqué dans les fermes où ont eu lieu ces abattages débiles, l’alimentation des animaux n’a pas été prise en considération.
Il n’existe aucune documentation qui pourrait porter à croire que, par exemple, le maïs, qui a nourri les vaches, a été analysé ! Ceci n’existe pas !
Cette « affaire » des mycotoxines est prise très au sérieux parce que les « toxicologues » savent que ces toxines sont très dangereuses, autant pour les animaux que pour les humains. Il existe d’ailleurs un « observatoire des mycotoxines ». Ici en lien :
https://www.observatoire-mycotoxines.com/
https://food.ec.europa.eu/food-safety/chemical-safety/contaminants/catalogue/mycotoxins_en
Il existe une nombreuse documentation qui atteste de l’intoxication du maïs (mais aussi du fourrage) pour l’alimentation animale. Par exemple :
« Contamination du maïs serbe par plusieurs mycotoxines entre 2021 et 2023 : influences climatiques et implications pour la sécurité alimentaire et animale »
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/40423310/
Ou encore :
« Occurrence des contaminations aux aflatoxines : une surveillance nécessaire en France aussi ».
https://www.perspectives-agricoles.com/conduite-de-cultures/occurrence-des-contaminations-aux-aflatoxines-une-surveillance-necessaire-en
Et, par conséquent, du bétail abattu en masse parce quelques vaches du troupeau ont consommé un part trop importante de maïs dans lequel des mycotoxines se sont développées. Il n’y a « aucun » danger à ce que la maladie se propage : c’est une intoxication alimentaire !
Le tour de passe-passe repose entièrement sur la « validité » du test PCR qui est utilisé. Et donc sur « l’amorce » qui est portée par ce test. Laquelle amorce est une très courte séquence du génome du « virus de la dermatose nodulaire contagieuse », lequel a été « construit » en 2001, bien avant que l’on ne découvre la biologie des exosomes. Et donc, en réalité, cette amorce n’a aucun rapport avec un quelconque « virus ». C’est un séquence de nucléotides qui est transportée en conditions pathologiques par les exosomes. Un test « positif » ne fait « que » découvrir cette séquence exosomale mais ne prouve en rien la présence d’un quelconque virus.
Les symptômes de ces vaches sont en lien avec des mycotoxines.
« Genome of lumpy skin disease virus »
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11435593/
L’intoxication par des mycotoxines est parfaitement bien documenté depuis des siècles. Par exemple « l’ergot de seigle » de triste mémoire, était une intoxication aux mycotoxines. Plus près de nous « l’aleucie toxique alimentaire » en URSS dans les années 1940, causée par des céréales contaminées par des trichothécènes a touché des groupes entiers qui tombèrent malades sans contagion.
« Histoires toxiques : les mycotoxicoses qui ont semé le chaos »
https://www.sfm-microbiologie.org/2025/06/27/histoires-toxiques-les-mycotoxicoses-qui-ont-seme-le-chaos/
Mais il y a loin de la coupe aux lèvres. Les déclarations « d’intention » sont bien présentes, mais, lorsqu’il s’agit d’étudier l’alimentation animale, face à une maladie, un nuage de brume enveloppe les esprits et le « méchant virus » fait son apparition prenant toute la place et faisant oublier les mycotoxines !
... « Des épidémies de convulsions au Moyen Âge aux psychédélismes du XXe siècle, en passant par les famines silencieuses de l’URSS, les mycotoxines démontrent que les moisissures ont un pouvoir bien plus vaste que leur taille ne le laisse penser. Invisibles, mais redoutables, elles ont influencé notre santé, nos croyances, et peut-être même nos civilisations.
Un comité scientifique d’experts, mis en place conjointement par l’OMS et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, évalue les risques liés aux toxines naturelles, notamment les mycotoxines. Des normes internationales et des codes de bonnes pratiques ont été établis afin de limiter leur présence dans certains aliments et prévenir ainsi les mycotoxicoses. »
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