@Francis
Bonjour Francis
Connaissez vous « l’urticaire équine » ? Voici un court document dans lequel vous pouvez découvrir cette maladie du cheval avec en prime une « bien jolie photographie » !
https://www.veterinary-practice.com/article/urticaria
Avant la construction du génome du virus de la dermatose nodulaire contagieuse, cette maladie s’appelait « urticaire bovine ».
Dans le cas de ce cheval, c’est probablement le fourrage contaminé par des mycotoxines qui est à l’origine de la maladie et des symptômes.
L’article définit ceci : « Une sensibilité alimentaire est fréquemment suspectée en cas d’urticaire équine. En cas de suspicion de sensibilité alimentaire, un régime d’élimination doit être instauré. L’introduction d’un nouvel aliment peut s’avérer complexe, mais l’auteur recommande un régime exclusivement composé d’herbe, notamment de granulés, d’ensilage (de préférence au foin) et de luzerne (sauf en cas d’exposition antérieure), à l’exclusion de toutes les céréales et compléments alimentaires. La durée optimale d’un régime d’élimination chez le cheval n’est pas établie, mais un mois minimum est conseillé. Toute amélioration doit être suivie d’un test de provocation alimentaire afin de vérifier l’absence de réapparition des symptômes après réintroduction de l’aliment allergène, et une nouvelle amélioration lors du retour au régime d’élimination strict. »
Cette maladie est une intoxication alimentaire due aux mycotoxines qui se sont développées dans l’aliment du cheval. La dermatose nodulaire bovine (qui n’a rien de contagieuse, mais qui est plus exactement d’origine alimentaire) résulte des mêmes causes d’intoxication de la nourriture des bovins par des mycotoxines.
Mais quand le « méchant virus » entre en scène, il est si fort et si puissant qu’il arrive à masquer les mycotoxines de l’alimentation animale. Il est très très fort ce méchant virus. Il suffit d’un « test PCR » pour « diagnostiquer » la maladie !