@Francis
La chronologie des faits est éclairante.
L’hypothèse du virus de la « dermatose nodulaire contagieuse » est née en 1957. Mais, à cette époque, « seuls » des effets cytopathiques ont été observés. Une hypothèse est née de ces observations : le « virus » avait pris naissance.
Et donc « l’idée » de cette « dermatose nodulaire contagieuse » a prospéré selon « cette hypothèse » émise à la suite du constat d’effets cytopathiques. Aucun virus n’a été construit, ni de près ni de loin, ni isolé, ni aperçu ! C’est juste l’imaginaire des chercheurs qui a fonctionné !
Il faudra attendre l’année 2000 pour voir un groupe de chercheurs « construire » le génome du virus de la « dermatose nodulaire contagieuse ».
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/10933706/
Mais, évidemment, une chose est certaine. Cette « découverte » de l’année 2000 précède de 7 années la découverte fondamentale du rôle biologique des exosomes dans le transport d’ARN, d’ADN, de protéines et de lipides.
Et comme tous les « génomes historiques », celui de ce virus n’échappe pas à la règle : les virologues ont utilisé l’ADN des exosomes pour construire le génome. Nous sommes donc face à un « génome artefact » c’est à dire « une chimère ».
Et c’est un logiciel (logiciel GCG v.10) qui a effectué l’assemblage des fragments d’ADN découverts dans le surnageant. Absolument rien de surprenant, la technique « habituelle », celle qui ne tient pas compte de l’existence de l’ADN exosomal. De fait, en 2000, les chercheurs ignoraient son existence.
Et les test PCR, aujourd’hui, ceux qui sont utilisés par « détecter » la « dermatose nodulaire » portent une amorce tirée de ce génome artefact de l’année 2000. Le test PCR détecte bien une séquence de nucléotides, ce qu’on lui demande de rechercher, mais cette séquence n’est en rien « virale » !
Et, évidemment, comme la virologie est une science « circulaire », la construction de ce génome s’est appuyée sur « d’autres génomes ». Extrait :
... « Les séquences du génome du LSDV ont été assemblées en une séquence contiguë de 150 773 pb, ce qui correspond aux estimations de taille antérieures de 145 à 152 kpb ( 19, 26, 27). Les boucles en épingle à cheveux n’ayant pas été séquencées, le nucléotide le plus à gauche a été arbitrairement désigné comme base 1. La composition nucléotidique est de 73 % A+T et est uniformément distribuée. Comme observé chez d’autres poxvirus, le génome du LSDV contient une région codante centrale délimitée par deux régions de répétitions terminales inversées (ITR) identiques, contenant chacune au moins 2 418 pb (Fig. 1). Les 241 nucléotides terminaux de la séquence assemblée contiennent 7,5 copies d’une répétition en tandem imparfaite de 24 pb et quatre copies d’une répétition en tandem imparfaite de 15 pb, similaires à celles décrites chez le ShPV ( 25). La comparaison avec l’analyse des fragments de restriction du génome publiée indique qu’il peut y avoir des séquences terminales supplémentaires de moins de 200 pb présentes ( 27, 33). »...
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