A boire et à manger dans l’article, des sottises aussi, mais si on doit retenir une chose, c’est qu’un massacre reste un massacre, d’où qu’il vienne, et qu’il devrait nous toucher. Ce n’est ni une histoire de droite, de gauche, d’origine ethnique ni de quoi que ce soit d’autre. Pour une fois (la seule fois je crois), je suis d’accord avec l’auteur, on parle d’humanité là, et de rien d’autre. Haut les coeurs !