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Legestr glaz 15 janvier 17:27
Legestr glaz

@Legestr glaz

Pour les lecteurs qui voudraient en connaitre un peu plus sur Barbara McClintock. Voilà ce qu’elle a découvert entre 1940 et 1951.
— Le génome répond aux stress par réorganisation adaptative. Sous stress environnemental, les cellules activent des éléments transposables. Ces activations produisent des changements morphologiques visibles. Les modifications sont réversibles quand le stress disparaît. C’est un mécanisme adaptatif normal, pas une pathologie.

— Ce que cela invalide. L’« effet cytopathique » n’est pas nécessairement causé par un virus. Il peut être une réponse cellulaire au stress expérimental lui-même (antibiotiques, sérum étranger, conditions de culture). 

— Le génome possède naturellement des éléments mobiles. Les gènes peuvent se déplacer sur les chromosomes. Ces « éléments contrôlants » peuvent s’activer/désactiver selon l’environnement. Ces réorganisations sont programmées, pas aléatoires. Elles sont héréditaires et transmises aux générations suivantes.

— Ce que cela invalide

Les séquences répétées dans le génome ne sont pas nécessairement des « fossiles viraux ». Elles peuvent être des outils génomiques fonctionnels. Les HERVs pourraient être des transposons endogènes activables selon les besoins cellulaires. Pas besoin d’invoquer des infections ancestrales imaginaires.

Les virologues ont pris les « transposons de McClintock », les ont renommés« rétrovirus endogènes », et ont inventé une mythologie d’infections ancestrales pour expliquer ce que McClintock avait déjà expliqué en 1951 ! Les « transposons McClintock » ont exactement les mêmes caractéristiques que les « HERVs » !

C’est un détournement sémantique total.

Il y a deux interprétations radicalement différentes :

— Pour McClintock : ce sont des outils génomiques fonctionnels.

— Pour la virologie : ce sont des cicatrices d’invasions pathogènes ancestrales

L’une de ces deux propositions est fausse et fait fonctionner l’imaginaire. 

— Les cellules possèdent des mécanismes de transcription / rétrotranscription naturels.

Si les éléments génétiques peuvent se déplacer, il faut des enzymes pour le faire. La capacité de transformer l’ARN en ADN pourrait être un outil génomique normal et pas nécessairement la « signature » d’un rétrovirus

— Ce que cela invalide  :


La transcriptase inverse n’est pas la preuve de l’existence de rétrovirus. C’est peut-être simplement l’enzyme permettant la rétrotransposition d’éléments mobiles (comme identifiée par Barbara McClintock). 

Cette généticienne hors pair ne va plus rien publier pendant 30 ans , bannie et étouffée par le « consensus scientifique ». Elle avait « pourtant raison ». Les recherches ultérieures le démontrent ! Elle a donc reçu un prix Nobel 32 ans après ses découvertes. Mais le « consensus scientifique » avait déjà attribué les effets « physiologiques » qu’elle constatait à l’action de « méchants virus » ! Le mal était fait !



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