@pemile
Et si vous « lisiez » l’étude qui a permis de « construire » le génome du SARS-COV2 ?
L’avez vous « déjà fait » ? Cette étude est « disponible » pemile ! Vous pouvez y découvrir sa « méthodologie » !
Mais vous écrivez sans « savoir » ! Vous n’avez pas eu le courage de lire cette recherche !
« A Novel Coronavirus from Patients with Pneumonia in China, 2019 »
« Un nouveau coronavirus chez des patients atteints de pneumonie en Chine, 2019 »
https://www.nejm.org/doi/full/10.1056/NEJMoa2001017
Extrait : « Des échantillons de liquide de lavage broncho-alvéolaire ont été recueillis dans des récipients stériles auxquels un milieu de transport viral a été ajouté. Les échantillons ont ensuite été centrifugés pour éliminer les débris cellulaires. Le surnageant a été inoculé sur des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines obtenues à partir de prélèvements de voies respiratoires réséqués chez des patients opérés d’un cancer du poumon et dont l’absence d’agents pathogènes spécifiques a été confirmée par séquençage de nouvelle génération (NGS). ...
... Les cellules ont été observées quotidiennement par microscopie optique, afin de détecter d’éventuels effets cytopathiques, et par RT-PCR, pour rechercher la présence d’acide nucléique viral dans le surnageant. Après trois passages, les échantillons apicaux et les cellules épithéliales des voies respiratoires humaines ont été préparés pour la microscopie électronique à transmission.
.... Le surnageant de cultures de cellules épithéliales des voies respiratoires humaines présentant des effets cytopathiques a été recueilli, inactivé avec du paraformaldéhyde à 2 % pendant au moins 2 heures, puis ultracentrifugé pour sédimenter les particules virales. Le surnageant enrichi a été coloré négativement sur des grilles recouvertes d’un film pour examen.
... L’ARN extrait du liquide de lavage broncho-alvéolaire et des surnageants de culture a servi de matrice pour le clonage et le séquençage du génome. Nous avons utilisé une combinaison de séquençage Illumina et de séquençage nanopore pour caractériser le génome viral. Les séquences obtenues ont été assemblées en cartes de contigs (ensembles de segments d’ADN chevauchants) à l’aide du logiciel CLC Genomics, version 4.6.1 (CLC Bio). Des amorces spécifiques ont ensuite été conçues pour la PCR, et les techniques 5′- ou 3′-RACE (amplification rapide des extrémités d’ADNc) ont été utilisées pour combler les lacunes du génome issues du séquençage Sanger conventionnel. Les produits de PCR ont été purifiés sur gel et séquencés avec le kit de séquençage BigDye Terminator v3.1 et un analyseur génétique 3130XL, conformément aux instructions du fabricant.
Comme chacun peut le noter, le »génome du SARS-COV2« est une »construction algorithmique de synthèse« ! Ce génome est une »construction intellectuelle« qui n’a »aucune réalité biologique« . C’est un »génome inventé« à partir de »fragments d’ARN« retrouvés dans un surnageant.
A aucun moment la »méthodologie« ne prête attention aux exosomes, pourtant présents par milliards dans le surnageant. A aucun moment la »méthodologie« ne fait cas des milliards de fragments d’ARN provenant des exosomes. La seule chose qui est documentée, c’est que les séquences de nucléotides retrouvées dans le surnageant, mais »trop proches« du génome humain, ont été écartées. Ce qui représente plus de 90% des fragments retrouvés ! Et les chercheurs font le »pari« , »l’hypothèse« que les 10% restant sont du »matériel viral« . Sans aucune preuve ! Par simple »hypothèse« !
Et dans l’extrait qui suit chacun peut »mesurer« le »raisonnement circulaire« à l’oeuvre dans cette étude.
... »Plus de 20 000 séquences virales ont été obtenues à partir de chaque échantillon, et la plupart des contigs correspondaient au génome de la lignée B du genre betacoronavirus, présentant une identité supérieure à 85 % avec le génome d’un coronavirus de type SARS de chauve-souris (bat-SL-CoVZC45, MG772933.1) publié précédemment. Des résultats positifs ont également été obtenus par RT-PCR en temps réel ciblant une région consensus RdRp du pan-β-CoV (bien que le seuil de cycle ait été supérieur à 34 pour les échantillons détectés). L’isolement viral à partir des prélèvements cliniques a été réalisé sur des cellules épithéliales des voies respiratoires humaines et sur les lignées cellulaires Vero E6 et Huh-7. Le virus isolé a été nommé 2019-nCoV.«
Les séquences sont »comparées« avec d’autres séquences »classées« comme virales dans la base de données des génomes viraux. Mais ces séquences ont, elles même été obtenues en les comparant avec d’autres séquences précédentes ! Le »parfait raisonnement circulaire« . Les séquences sont »virales« parce nous les avons nous mêmes classées comme virale !
Par aller un peu plus loin encore. »Les séquences trop proches du génome humain ont été écartées« . Mais les HERV sont simultanément des séquences parfaitement humaines (intégrées dans notre ADN) et des séquences cataloguées comme virales dans les bases de données. Le dilemme est sans issue !
Si les chercheurs écartent les HERV(parce que »trop humaines« ) alors ils perdent des séquences pourtant classées comme »rétrovirales« . Mais c’est logiquement cohérent avec leur filtre »anti-humain« .
Si les chercheurs conservent les HERV(parce que »virales« dans les bases) alors ils violent leur propre critère d’exclusion des séquences humaines. Ils assemblent potentiellement un »génome viral" à partir de séquences endogènes humaines. Et c’est ce qu’ils font !
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