@Jean Keim
je cite ce que je trouve si bien vu et mis en mots, merci Jean :
Un dialogue véritable peut s’instaurer s’il n’y a plus dans la tête
le tyrannique maître de ballet qui, comme le suggère David Bohm dans
une métaphore dont il a la secret, tel un trou noir ramène tout à lui.
Avec le temps, un ego sans la conscience de sa nature, se comporte
effectivement comme un trou noir, tout ce que contiennent nos mémoires
n’y est pas pour rien.