@Eric F
Il s’agit de « réfléchir » à la « toxicité » des mycotoxines « parfaitement bien documentée » par la toxicologie !
Arrêtez de voir de complot au détour de chaque phrase !
Les « virus » ne peuvent pas être l’arbre qui cache la forêt des myctoxines.
L’ergot de seigle n’est pas une invention délibérée d’instances occultes pour nuire ou décimer l’humanité. La « toxicité » de cette mycotoxine est parfaitement bien documentée.
... « La présence de mycotoxines dans des aliments a été mise en évidence pour la première fois en 1960, lors de la « maladie X du dindon », où une mortalité très élevée a été observée dans un élevage de dindes en Grande-Bretagne. Il s’agissait d’aflatoxines produites par des souches d’Aspergillus flavus qui s’étaient développées sur les tourteaux d’arachide distribués aux volailles.
Beaucoup plus récemment, en 2004, une intoxication aigüe par cette même mycotoxine présente dans le maïs a été responsable du décès de 125 personnes au Kenya. La découverte des mycotoxines
a été, par ailleurs, l’occasion d’élucider certains évènements historiques d’intoxi-
cation.
La mycotoxicose la plus anciennement connue est l’ergotisme, aussi connu
sous le nom de feu de Saint-Antoine ou mal des ardents, qui provoqua de véritables
hécatombes en Europe, au Moyen Âge. En France, son dernier épisode s’est produit en 1951 à Pont-Saint-Esprit, dans le Gard. La consommation de farines de seigle.
Les mycotoxines contaminées par des alcaloïdes d’ergot, produits par les champignons Claviceps purpurea, en était à l’origine. La consommation de céréales moisies, stockées durant l’hiver et très fortement contaminées en mycotoxines, est également à l’origine de l’aleucie toxique alimentaire. Sa première manifestation est survenue en 1891 dans le comté d’Oussouri, en Sibérie orientale ; mais c’est dans les années 1940 que les cas
d’intoxication les plus graves ont été rapportés, avec le décès de 10 % de la population du comté d’Orenburg en Russie. Les derniers cas d’aleucie toxique alimentaire ont été décrits en 1982, au Cambodge.
Aujourd’hui, grâce notamment aux mesures publiques de contrôle sanitaire, on ne constate plus, ni en France ni en Europe, de décès directement attribuables à la consommation d’aliments fortement contaminés
par des mycotoxines. En revanche, on craint toujours les effets à long terme liés aux expositions à de faibles doses pour lesquelles la relation de causalité entre exposition et symptômes est difficile à établir.
Et il convient de »réfléchir« à la »dermatose nodulaire dite contagieuse" en lien avec l’alimentation animale intoxiquée par des mycotoxines !
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