@pemile
copié-collé : « @Legestr glaz « La virologie est un raisonnement absolument circulaire ! ». Du tout, toi, par contre, en tournant en rond sans fin dans ton bocal de dénialisme tu devrais connaître le sujet !
Circularité démontrée ! Comme le poisson rouge tournant dans son bocal.
Il n’existe aucun critère indépendant, »non circulaire« , permettant de démontrer qu’une séquence assemblée est virale plutôt que cellulaire/exosomale, lorsque :
— elle provient d’un surnageant de culture,
— elle est assemblée par chevauchements courts,
— elle est validée par »comparaison à des bases construites de la même façon« .
Ceci n’est ni une opinion, ni une théorie alternative, ni une spéculation.
C’est un constat logique !
Pour casser le cercle, il faudrait au moins un des éléments suivants :
— un isolement physique indépendant du séquençage (particule purifiée, contrôles négatifs rigoureux),
— une démonstration de réplication autonome sans matériel cellulaire contaminant,
— une preuve d’origine non cellulaire »indépendante de toute base de données existante« .
Or, historiquement et méthodologiquement, les génomes viraux ont été établis avant l’existence de ces contrôles.
La virologie »moderne« compare des séquences à des séquences »qu’elle a elle-même classées comme virales« dans les mêmes conditions expérimentales. Cela ne constitue pas une preuve ontologique, mais seulement une cohérence interne de modèle. C’est un pur chef d’oeuvre de »raisonnement circulaire".