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Legestr glaz 19 janvier 19:38
Legestr glaz

@Eric F

Copié-collé : « Vous n’avez toujours pas démontré par quel mécanisme une cellule malade se mettrait à générer des séquences génétiques différentes de celles figurant dans son ADN, dont des fragments seraient alors propagés par les exosomes, et qui serviraient de pièces de puzzle pour générer ce que vous considérez comme des séquences génériques factices, alors que dans des cultures de cellules non malades et avec le même « bouillon » ces séquences génétiques ne sont pas présentes. »..

Cette phrase me démontre que vous n’avez absolument pas compris la manière dont un « virus » est construit«  ! C’est évident : vous ne le savez pas !

Les cellules malade ne génèrent pas des séquences génétiques différentes de celles figurant dans l’ADN nucléaire. Par exemple, les séquences des HERV (Human endogenous retrovirus) sont »enregistrées« comme »séquences virales dans les bases de données. Et ces séquences dites « rétrovirales » constituent 8% environ du génome humain. Ce qui fait beaucoup.

Par ailleurs, qui vous dit que ces séquences que vous évoquez sont « différentes » de celles figurant dans le génome humain ? Tous les « virus historiques » ont été construits « avant » le séquençage du génome humain. Ce n’est « qu’après » le séquençage du génome humain que les virologues se sont aperçus que des « séquences de ce génome humain, étaient archivées dans la base de données des virus ! Ce sont des faits Eric F. 

Et alors, comment faire face à cette double présence : dans le génome humain et dans les bases de données virales ? La virologie a de la ressource ! Au lieu de »s’interroger« sur cette double présence, une »belle histoire« a été inventée à savoir la »contamination ancestrale« du génome humain par des virus ! Pourquoi se priver d’une explication lorsqu’on a l’imagination fertile. Le »problème« était réglé : c’était donc »normal« que le génome humain possède les mêmes séquences que celles de virus archivés dans les bases de données.

En réalité, la »question« est bien celle de savoir si ces séquences n’étaient pas des séquences transportées par les exosomes que les virologues ont utilisé pour construire des génomes. Parce que oui, Eric F, les exosomes transportent de l’ARN et de l’ARN très particulier en conditions »pathologiques« , ce qui est le cas lors de prélèvements chez un »malade« . 

Déjà en 1951 Barbara McClintock avait déterminé que le génome humain n’était pas stable, que des éléments mobiles se déplaçaient sur les chromosomes, pouvant reprendre leur place ensuite. 
 »Barbara McClintock and the discovery of jumping genes« 
https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/23236127/

Et je ne suis pas certain que vous connaissiez les »rétrotransposons« comme »LINE-1« par exemple. Les rétrotransposons modifient l’ADN génomique de façon permanente.

... » Les rétrotransposons sont des éléments génétiques mobiles (classe I des éléments transposables) présents dans les génomes eucaryotes. Ils se déplacent par un mécanisme de type “copier-coller” qui implique la transcription de leur ADN en ARN, puis la conversion de cet ARN en ADN par une
transcriptase inverse, puis
l’intégration de cette nouvelle copie d’ADN à un nouvel emplacement du génome. Cette insertion constitue une modification permanente de la séquence génomique au site d’intégration. Les rétrotransposons (et autres éléments transposables) peuvent créer de nouvelles insertions, ce qui change la séquence d’ADN à certains emplacements. Une insertion est une modification permanente du génome à cet endroit précis.



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